Un rêve
« Non ! Cours
Saya ! »
La lumière m’aveuglé, et des débris étaler me
plaquer au sol.
Je réussie a me libérée de ma prison de bois, et me
leva avec des engourdissement au
jambe.
Je vis au tour de moi des fragments de ma couchette
et bien plus loin du sang sec…
Que sais t’il passé?
Je ne me souvient de rien, ni même de ma personne,
ni même de se lieu.
Je sortie de cette pièce et fini par tomber vers
l'extérieure.
Le temps était sec et chaux, une petite brise
ébouriffa mais cheveux bruns emmêlés de nœud.
J’était dans une ville qui me semblée
abandonner.
Ni bruit, ni âmes qui vive.
La ville était déserte. Il me semble que dans un
recoin de mon cerveau que ce calme n’était pas
normal.
Je me mi a marché a la recherche de vie humaines.
Mais rien. Après plusieurs heures de marche, éreinte. J’entre
dans se qui me semble être un bar. Les chaises et les tables
étaient renversées. La nourriture était
éparpillée par terre et des vers y avaient élu résidence. Je passa
derrière le comptoir et déboucha dans la cuisine, des taches de
sang sec émasculer le sol et des éclats d’éclaboussure
tapisser le mur blanc. Je passa une autre porte et tomba dans le
vestiaire. Des ta de vêtements et de l’argent dans un sac mi
vert et bleu renverse était éparpiller par terre.
« Spaff ! »
Je me retourne en entendent se bruit
assourdissent.
Je sentie le pou de mon cœur
s’accélérer. Je ne savez pas se qui c’était passer dans
cette ville et ne savez pas sur qui j’aller tomber, je me
précipita dans l’un des casier et le referma.
« Spaffff ……….»
Encore se bruit, cette foi beaucoup plus proche. La
personne ou la chose était dans le bâtiment. J’en suis
sur !
Puis elle entra dans ma pièce, c’était une
toute petite ombre a vu de nez. L’ombre laissa place à la
silhouette d’un chien. La cadence de mon cœur se mi a
ralentir. Il devais sûrement cherche de la
nourriture.
En réfléchissent, je
réaliser que ma gorge me piquet et me brûler
très légèrement. J’avais soif. Perdu dans mais penser je ne
fi pas attention au chien et reste dans ma Planquette.
« Tac…tac…tac…tac… »
« Grrrrrrrrrrr »
Des bruit de pas accéléré retenti brusquement dans
la pièce principal et a l’écoute de sais
pas le chiens se mi a grogner.
Un homme brun assez élancer bondi sur
l’animal qui d’un coup hurla a mort, puis plus rien. En
m’avancent pour comprendre cette scène. Je vis que
l’homme était pendu au coup de l’animal. Sa gorge se
mouvementé, en
communiquent avec le son d’une personne qui
s’abreuver. Je
réalisé subitement se qui ce passé ! Cet homme buvait le sang
de l’animal, doue l’hurlement de tous a l’heure.
Un flot de d’incompréhension, de
compréhension, de stupeur et de peur me
submergea.
Je ne bougé pas d’un millimètre.
Enfin, sais se que je
pensé.
Mais jambe avais rejoints la musique de mon rythme
cardiaque et j’avais émis un petit cri. Le réflexe fut
immédiat. Je porta ma main droite sur ma bouche pour comprimé se
son. En entendent se bruit minime mais perceptible. L’homme
se retourna vers ma petite cachette confinée. Il laissa tombé se
qui pour lui était son repart. Et s’éloigna. Un dure et
inquiètent silence envahi la pièce.
« PAAAF »
Il se plaqua sur la
porte de mon vestiaire et nous nous fixons à
travers les parois de la porte.
« SBAAA ! »
Il ouvrit ma porte d’un coup sec près à
bondir.
Mon souffle fut coupé et mon sang me monta au
cerveau. Il me fixa avec d’un aire interrogateurs et curieux.
Il pris mon poigner sans ménagement et me tira.
« Pitiés ! »
J’émisse de peur.
Il me regarda surpris.
« Un nouveau-né » l’aire
perturbé ! « Se n’ait pas possible, nous étions les
derniers.»
J’en déduisais qu’il se parlait tout
seul et qu’il avait sûrement perdu la tête.
« Suis moi !!! » dit il l’aire
froid et agressif.
Il s’annoncé a moi. Je nu pas le temps de
conteste qu’il me traîna déjà dehors de force.
Nous marchâmes longtemps puis il me traîna devant
se qui me semblée être un conduit dégoût.
Je tira sur mon poignet et cria !
« N…non !!! »
Il me regarda d’une aire noire et me porta
sur son épaule.
Je me débâti mais en vain.
Je finis par
capitulé et pensé a la façon dont il allé en finir avec moi. Le
chien a du avoirs très mal tous ta l’heure, il a gémie et
sais débattu avec hargne mais sens aucun espoirs. Perdu dans mais
songe, je n’avais pas remarquée qu’on c’était
stopper. Sais la fin ?! L’obscurité des égouts avait
laissé place à une immense pièce éclairée.
« Je veux voir Conseil, c’est important »
railla mon porteur.
« Hé hé hééé, mais qu’est
que tu nous rapporte la ? » dit t’une tous autre
voie.
« Mhhh, très jolie » continu t’il dans sa
lancer.
Un homme menu et
plutôt bien bâti m’examina.
« Salut » me déclara
t’il.
« On na pas le temps, sais t’un
nouveau-né !»
« Tiens, tiens. Sais vrai jeune fille ?
L’aire perplexe.
Je le regardé suspicieuse un moment.
Puis il éclata de rire !
« Nous allons pas te tuer, tu n’es plus
comestible. »
Puis mon porteur me lâcha violemment et attrapa la gorge
de l’autre homme.
« J’ai dit, qu’on n’avait pas le
temps, je veux voir Conseil ! »
L’aire paniquer, l’homme démuni, se racla la
gorge et dit « Calme toi, Kurt. Nous avons pas
d’occupation ici, on na pas tous choisie d’être comme
toi a vagabonder seul, on a le droit de s’amuser un
peu. »
« Tu na pas eu le cran, tu na qu’à t’en
prendre qu’a toi ! Maintenant, si tu veux bien
t’en donner la peine. » Sur c’est mots il le
lâcha.
« Ouais, ouais, j’y vais ! » Il
s’éloigna.
Kurt, me regarda de la tête au pieds.
« Comment te nomme
tu ? »
« Je… Je croie que…que je
m’appelle Saya »
« Tu crois ?! Te bien un nouveau-né pour ne pas
savoirs ton propre nom. » L’aire
moqueur.
« Nouveau-né ? »
Il nu pas le temps de répondre.
Une bande arriva vers nous, y compris l’homme menu
de tous a leurs. Qui en arrivent se frotta douloureusement la
gorge.
« Suivez-nous. » dit l’un
deux.
Kurt me tira vers un long couloire de couleurs rouge
sang, il était arboré de rideau et de tableau ancien. Nous stoppons
quand nous arrivons dans une pièce à l’allure de trône. Une
femme surgie de derrière une porte.
La femme parla « Kurt montre nous te
dire. »
Il me tira au centre.
« Toi, d’ou tu viens
tu ? »
« Je… »
« Répond! » dit Kurt. D’une façon base a
fin que personnes d’autres que moi puisse
entendre.
« Je sais pas » dit-je d’une façon
lasse.
« Qui et tu ? »
« Je… je sais pas » Cette phrase sonna
d’une façon désespéré.
« Que sais tu » dit t’elle en
sifflent.
Mon nom, je… je croie » J’hésitez.
Cette femme me fusiller du regard. (Elle aurai des balles dans les
yeux que je ne serai déjà plus la.)
« Kurt, ou la tu trouver ? » Elle engagea
sais prunelle assassin vers lui.
Nul ment apeurer comme moi devant cette
femme.
Il répondit du tac au tac « En
ville. »
« Tu crois que les anciens on encore louper leurs
coup ? »
« Je ne pense pas, sais pas arriver depuis
longtemps. Et puis, ils font beaucoup plus attention
m’internant. »
Je ne comprends rien du tous ! Pour t’en il
parler bien la même langue que moi ! Je trouve sa assez
agacent.
Il reporta son regard sur moi d’une façon plus
réfléchi que le masque assassin de tous ta l’heure
« Mhhhh, incubation longue. »
« Sûrement. » Il hoche les
épaules.
Elle repris son masque et le toisa. Se n’étaient
pas une question, mais une infirmation et il le sait. Et
sourdement, elle pris un regard sadique et
mi-amuser.
« Bien. Il va falloir l’éduquer ! Kurt,
tu la trouver, tu t’en
charge ! »
Kurt fronça les sourcilles
« Mais… »
Elle le coupa. « Il n’y a pas de mais, sais
t’un ordre » Elle pris un sourire de
satisfaction.
« Moi, je veux bien
l’éduquer. »
Elle fusilla du regard la personne qui a haussez
intervenir.
«Toi, Terry. Tu te taie et Kurt tu temps va accompagner
de cette chose ! » Elle leva son doigt sur moi.
« Sais tous » Elle se retourna et repartie par la porte
d’où elle était venu.
Furieux il me toisa l’aire colérique et
meurtrie.
« Suis moi, mais si tu me gêne, je te lourde. Ne
soit pas dans mais pattes et surtout ne prononce pas un
mot.
Je réfléchie. Sa ne doit pas pose de problème, je ne
parle pas depuis le début sauf quand t’on me le demande. Il
m’interrompit de mais penser.
« Est-ce que tu a compris ? » continua
t’il.
« Ou…oui » J’hésite. Et-je
vraiment le choix ?
« Et arête de parlez comme une inculte » Me
single t’il.
Il s’éloigna et se
retourna.
« Tu viens !! »
Cet homme doit être dépourvu d’éducation. Cette
femme, lui a joué un bien vilain tours et moi aussi pars la même
occasion.
Alors je le suivie sens bronche. J’exécute les
désire de messieurs. Fixe par les personnes restantes. Ils regarder
sa comme si c’était une pièce de théâtre. Tous affiches un
sourire amuser, sauf Terry qui était visiblement déçu.
Pourquoi ? J’en sais strictement rien.
Nous reprenons le même chemin dans le sens inverse cette
foi sens que Kurt me tire comme un dément sur mon bras et me porte
comme un sac a patate.
Arrivé au bout Kurt marché sens but ou destination
précise.
Je le suis sens pausé de questions. Plusieurs heures,
plus tard. J’avais toujours aussi soif. Et Kurt continuez de
marche sens me prêter aucune intérêt, alors je fini par prendre le
risque de parlez.
« J’ai soif et je suis
épuisez. »
Kurt se retourna l’air
surpris !
M’avais t’il
oubliait ?
« Mouii, j’avais
oublier »
Surprise à mon tour, je reculai l’air perplexe.
Aurai-je parler a vois haute ?!
Il remarqua ma réticence.
« Qu’est que j’ai dit ? »
dit-il en lèvent un sourcil.
« Je voulez dire, que j’avais oublier,
qu’au début les nouveau-né on toujours
soif. »
J’enrage intérieurement. L’incompréhension,
sa va bien cinq minute. Mais la, je sature.
« J’ai un nom, quand même ! Arête de me
sortir toujours se mot, la ! Je ne suis pas un objet, ni une
chose et puis ces quoi ? Un nouveau je ne sais quoi ?! En
assaillent d’empreinte le regard de la jeune femme de tous à
l’heure.
Mon imitation
na pas eu l’effet escompter. Elle devais plus ressembler a
une grimace parque qu'il éclata immédiatement de
rire.
« Tu veux des réponse ou tu veux étancher ta
soif ? »
« Mhh » J’était curieuse mais
j’avais tellement soif que sens devenais
douloureux, encore plus quand je
m’exprimer.
« Je veux boire ! »
« Bon, bah. Allons te cherche se qu’il te
faux »
Sur ces mots, il repris sa route comme si nous
n’avions pas parler. Raaah, il m’énerve ! Je
devrais le lâcher la et cherche par moi-même se dont il me faux,
comme il dit !! Mais pourquoi je suis
la ?
« Pffff » Mon souffle
m’échappa.
« Quoi ? Ca t’énerve de marcher ?
Si, Madame n’ait pas contente, elle na qu’a retourner
voir Conseil pour la supplier de te confier a terry pour te
domestiquer. » Sur ces mots, il étira un grand sourire. Rien,
que pour l’agacer. Je me risquai à lui répondre
« Naaaaaaan, je reste. »
Il grimaça. « Génial, je me traîne un nouveau-né pas
éduque et une gamine par-dessus le marche! »
Aie ! Sur se coup la ! Il ma
eu !
Je le toisa l’aire furieuse et ne lui montra pas
qu’il m’avait blessé. J’aller lui répondre du
façon venimeuse. Quand il me coupa.
« Voila, a toi de joué. »
Hein ?! C’est moi, j’ai sauté un
chapitre ?! Il était accroupi derrière un petit mur et fixer
quelque chose sur la droite. Je fi par faire de même en me
m’étend a côté et vie une troupe de chiens errant en trains
de cherche, je ne sais quoi. Et c’est a se moment que je me
souvins de notre première rencontre. Jus un moment de recule et me
redressa.
« Aaaah, non ! Je ne mange pas de chiens !
Et puis, je n’ais pas faim ! Mais
soif ! »
Les chiens entendit mais protestation et
fila.
« Raaah, c’est malin ! Il va falloir des
heures pour les retrouver ! »
« Mais je veux de
l’eau !!! »
Il leva un sourcil.
« Alors tu à vraiment tous
oublier ? »
« Euuh » je levai un sourcil à mon tour. Je
vois pas le rapport la !
« Tu n’ais plus humaine ! » Il
scruta ma réaction.
Je le
regarder l’aire perplexe. Décidément, tous se qui se passe me
fait hésité. Suis-je une personne réticente ?
Sais alors qu’il fit un
grand sourire et sur un rictus, il me dévoila sais canine assairai.
Trot pour un humain.
Mon réflexe fut immédiat, je fi un pas en arrière
et mon cœur galopa au grand galop.
« Ne… n’importe
quoi ! » Je me retourne vivement et entra par le premier
bâtiment venu.
J’ouvre le robinet et pas d’eau en
sortie, évidement ! Prise d’une colère, je
tapai le plan de travail de mon frêle petit
poing. Sous mon poing, le plan de travail se brisa. Je reste la a
regardai le trou, causé a cause de mon
bras ?! Prise de peur, de surprise, d’incompréhension,
tous sa en même temps. Je restai statufié ! Comment mon
poing a pu brisé un morceau de boit ?! Je
sais que j’ai tous oublié ! Mais je sais que se
n’ais pas possible ! Du moins pas pour un humain !
Se pourrai t’il qu’il et raison ?! Je chassa cette
question de ma tête en la secouent. Un rire étouffer près de la
porte me sortie de ma stupeur.
« Nous allons devoirs parlé avant de te
nourrir, finalement! » Et se remit à rire, cette foi sens
retenu.
Se type m’énerve ! Il m’énerve
vraiment !!
Il gonfla son torse afin de prendre une profonde
inspiration.
« Nous somme en 2012. Le 1 octobre 2010, des
créatures sont sortie de nulle part. Il était blanc et dure comme
le marbre. Tous petit et informe. Enfin, il ne ressemble en rien à
l’espèce que nous connaissons, nous humains. » Il
pouffa. « Nous au l’occurrence. Stupide et curieux nous
nous somme approché. Il ne fallu que se petit
mouvement infime pour que les créatures nous sotte a la
gorge ! Les quelque humains restent en retrait ce sont enfuit.
Enfin, ils sont essayés. » Il étira son sourire.
« Toujours avide de sang, il sont continuer les massacres.
Fixé sur une seule et un unique butte. Anéantir l’espèce
humaine ! Plus ils s’abreuvés, plus ils prenez en force
et devenait plus imposant ! Assez fort pour pénètre les
bâtiments, maintenant. Ils continués leurs travail ! En
s'abreuvent sens se douté que les victimes, qu’ils
n‘avait pas tous a fait vidée. » Je grimaçai !
Comment peu t’il parlé de ça avec au temps de
désinvolte ? « Était en trains de ce transformé. Et deux
nouvelles races existèrent. L’une crée par son criminel, à
l’apparence humaine mais au même besoin des créatures
et l’autres, que nous ne savons toujours
pas d’où elle était sortie. » Il s’interrompit. Il
a dû remarque mon visage qui a sûrement changé
de couleur. Un petit vert ? Où, il a peut-être fini son
histoire. Et je me risqua a pause la question qui me tourné dans ma
tête.
« Mais que somme nous
alors ? »
« Nous ne savons pas trot, quelque s’un
dise que nous somme des âmes damné, créature, être demi
humains. » Il mi une pause, l’aire satisfait. Il
sourie.
« Mais le terme qui correspondrais le
mieux » Son sourire se changea en un sourire
sadique.
« Et vampires »
Un crie de terreur s’échappa de ma
bouche.
Il afficha un regard satisfait.
« Non, je te croie pas ! Ce n’est
pas possible. Tu et fou !! »
« Si, tu et si sur de toi ! Regarde
toi dans une glace ! »
Je le toiser, un aire de défi me submergea. Je me
mi a marché a grand pas vers le seul lieu d’être sur de
trouver une miroir. J’ouvrier la porte de la salle de bain de
cette maison en la claquent avec violence, suivie de près part
Kurt. Je regarde mon reflet cherchent a distinguer quelque chose de
louche, mais ne vie rien.
« Et qu’est que je suis sensé voir de
vampirique cher moi ? »
Il souffla. « Regarde, t’ai
dents. »
Je gémie et entrouvre ma bouche.
« Bah, ce sont des dents et
après ? »
« Tu et stupide ou tu le fait
exprès !! » Il me souleva ma lèvre supérieure et bloqua
ma nuque pour que je ne puisse plus
bouger.
« Regarde »
Et la je les vis. Des canines blanche, pointue
comme une l’âme de rassoire, les même que lui.
Il me lâcha en voyant mon regard
stupéfiai.
« Si, tu était humaine. Sa fait longtemps que
tu ne serai plus la. Je ne serai pas la a discuter et je
n’aurai pas perdu mon temps a aller voir terry et sa clic.
J’aurai au contraire savourer enfoncer mais cross dans ta
chair et aurai bu ton sang jusqu'à la dernière goûte. Si, je le
fessai, maintenant sa serai comme boire du liquide vaisselle »
Vu l’expression qu’il affiché j’en déduisis
qu’il avais dia assaille. Je le regardé équerrai.
« Je veux de L’EAU ! »
J’avais émis mon derniers mot en hurlent.
« Comme tu voudra. » Il me traîna à
l’extérieure et nous arrivions dans un ex –café,
apparemment. Il pris un gobelet avec les inscription Coca-Cola
dessus. Le passa sous le robine, qui lui forcement marche !
Comment il pouvais savoirs tous sa ! Ou trouver de
l’eau ? Des chiens, Berk. Voila, que je pense aux
chiens, comme de la nourriture ! Arff ! Il me tendit le
gobelet.
« Je te préviens, tu risque de ne pas
apprécier. »Et il afficha un sourire de
satisfaction.
Je lui arracha le gobelet de c’est mains et
le porta a ma bouche. Le liquide s’engouffra dans ma gorge et
rien.
« Bah, c’est de
l’eau ! » Qu’est ce que j’étais sensé
pas apprécier ?!
« Attend. »
C’est vrai, que le liquide nu pas
l’effet escompter. Il aurai du me rafraîchir et soulage ma
gorge, non ? Et la, je senti comme un incendie. Sa
brûler ! Par réflexe, je porta ma main et grimaça de
douleur.
Il ricana. « Je t’avais
prévenu. »
Déjà que c’était pénible d’avoirs
c’est infime piqûre dans la gorge a chaque foi que je
m’exprimée ! La douleur compta pour triple ! Les
piqûre ressembler vaguement a des aguilles qui
s’enfoncer plus profondément et se tournicoter au fil de
chaque inspiration et cette brûlure qui ne se finissez
pas…
« Aarrf » Je déglutie.
Après 5 minutes a resté recroquevillé sur
moi-même.
La douleur s’amenuiser et redevint
supportable.
Je me redressai.
« Bon, maintenant que tu a finie te singerie.
On va chasser. »