Accueil Date de création : 09/11/09 Dernière mise à jour : 29/11/11 18:10 / 75 articles publiés

Bienvenue  posté le mardi 10 novembre 2009 21:08

Blog de saya80 :A dream, Bienvenue

 Résumé

 

Saya une jeune et jolie jeune fille amnésique se réveille pour découvrir que la terre a été devastée par des créatures. Elle rencontre Kurt qui va lui dévoiler une nouvelle qui va la débousollé encore plus que la perte de sa mémoire et de l'extinction de l'espèce humaine.

 

Cette histoire et t’une fiction. Les personnages, situations et lieux présentés sont fictifs et n’on aucun lien avec des  personnages, situations et lieux ayant réellement existé. Toutes similitude avec des faits réels seraient totalement fortuite.

Ceci et mon premiers blog ! Veiller être indulgent  s’ils vous plait...

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1ère partie  posté le mardi 23 février 2010 21:45

Un rêve

 

« Non ! Cours Saya ! »

La lumière m’aveuglé, et des débris étaler me plaquer au sol.

Je réussie a me libérée de ma prison de bois, et me leva  avec des engourdissement au jambe.

Je vis au tour de moi des fragments de ma couchette et  bien plus loin du sang sec…

Que sais t’il passé?

Je ne me souvient de rien, ni même de ma personne, ni même de se lieu.

Je sortie de cette pièce et fini par tomber vers l'extérieure.

Le temps était sec et chaux, une petite brise ébouriffa mais cheveux bruns emmêlés de nœud.

J’était dans une ville qui me semblée abandonner.

Ni bruit, ni âmes qui vive.

La ville était déserte. Il me semble que dans un recoin de mon cerveau que ce calme n’était pas normal.

Je me mi a marché a la recherche de vie humaines. Mais rien. Après plusieurs heures de marche, éreinte. J’entre dans se qui me semble être un bar. Les chaises et les tables étaient renversées.  La nourriture était éparpillée par terre et des vers y avaient élu résidence. Je passa derrière le comptoir et déboucha dans la cuisine, des taches de sang sec émasculer le sol et des éclats d’éclaboussure tapisser le mur blanc. Je passa une autre porte et tomba dans le vestiaire. Des ta de vêtements et de l’argent dans un sac mi vert et bleu renverse était éparpiller par terre.

« Spaff ! »

Je me retourne en entendent se bruit assourdissent.

Je sentie le pou de mon cœur s’accélérer. Je ne savez pas se qui c’était passer dans cette ville et ne savez pas sur qui j’aller tomber, je me précipita dans l’un des casier et le referma.

« Spaffff ……….»

Encore se bruit, cette foi beaucoup plus proche. La personne ou la chose était dans le bâtiment. J’en suis sur !

Puis elle entra dans ma pièce, c’était une toute petite ombre a vu de nez. L’ombre laissa place à la silhouette d’un chien. La cadence de mon cœur se mi a ralentir.  Il devais sûrement cherche de la nourriture.

En réfléchissent,  je réaliser  que ma gorge me piquet et me brûler très légèrement. J’avais soif. Perdu dans mais penser je ne fi pas attention au chien et reste dans ma Planquette.

« Tac…tac…tac…tac… »

« Grrrrrrrrrrr »

Des bruit de pas accéléré retenti brusquement dans la pièce principal  et a l’écoute de sais pas le chiens se mi a grogner.

Un homme brun assez élancer bondi sur l’animal qui d’un coup hurla a mort, puis plus rien. En m’avancent pour comprendre cette scène. Je vis que l’homme était pendu au coup de l’animal. Sa gorge se mouvementé, en communiquent avec le son d’une personne qui s’abreuver. Je réalisé subitement se qui ce passé ! Cet homme buvait le sang de l’animal, doue l’hurlement de tous a l’heure. Un flot  de d’incompréhension, de compréhension, de stupeur et de peur me submergea.

Je ne bougé pas d’un millimètre.

Enfin, sais  se que je pensé.

Mais jambe avais rejoints la musique de mon rythme cardiaque et j’avais émis un petit cri. Le réflexe fut immédiat. Je porta ma main droite sur ma bouche pour comprimé se son. En entendent se bruit minime mais perceptible. L’homme se retourna vers ma petite cachette confinée. Il laissa tombé se qui pour lui était son repart. Et s’éloigna. Un dure et inquiètent silence envahi la pièce.

« PAAAF »

Il se plaqua sur  la porte  de mon vestiaire et nous nous fixons à travers les parois de la porte.

« SBAAA ! »

Il ouvrit ma porte d’un coup sec près à bondir.

Mon souffle fut coupé et mon sang me monta au cerveau. Il me fixa avec d’un aire interrogateurs et curieux. Il pris mon poigner sans ménagement et me tira.

« Pitiés ! »  J’émisse de peur.

Il me regarda surpris.

« Un nouveau-né » l’aire perturbé ! « Se n’ait pas possible, nous étions les derniers.»

J’en déduisais qu’il se parlait tout seul et qu’il avait sûrement perdu la tête.

« Suis moi !!! » dit il l’aire froid et agressif.

Il s’annoncé a moi. Je nu pas le temps de conteste qu’il me traîna déjà dehors de force.

Nous marchâmes longtemps puis il me traîna devant se qui me semblée être un conduit dégoût.

Je tira sur mon poignet et cria ! « N…non !!! »

Il me regarda d’une aire noire et me porta sur son épaule.

Je me débâti mais en vain. Je  finis par capitulé et pensé a la façon dont il allé en finir avec moi. Le chien a du avoirs très mal tous ta l’heure, il a gémie et sais débattu avec hargne mais sens aucun espoirs. Perdu dans mais songe, je n’avais pas remarquée qu’on c’était stopper. Sais la fin ?! L’obscurité des égouts avait laissé place à une immense pièce éclairée.

« Je veux voir Conseil, c’est important » railla mon porteur.

« Hé hé  hééé, mais qu’est que tu nous rapporte la ? » dit t’une tous autre voie.

« Mhhh, très jolie » continu t’il dans sa lancer.

 Un homme menu  et plutôt bien bâti m’examina.

« Salut » me déclara t’il.

« On na pas le temps, sais t’un nouveau-né !»

« Tiens, tiens. Sais vrai jeune fille ? L’aire perplexe.

Je le regardé suspicieuse un moment.

Puis il éclata de rire !

« Nous allons pas te tuer, tu n’es plus comestible. »

Puis mon porteur me lâcha violemment et attrapa la gorge de l’autre homme.

« J’ai dit, qu’on n’avait pas le temps, je veux voir Conseil ! »

L’aire paniquer, l’homme démuni, se racla la gorge et dit « Calme toi, Kurt. Nous avons pas d’occupation ici, on na pas tous choisie d’être comme toi a vagabonder seul, on a le droit de s’amuser un peu. »

« Tu na pas eu le cran, tu na qu’à t’en prendre qu’a toi ! Maintenant, si tu veux bien t’en donner la peine. » Sur c’est mots il le lâcha.

« Ouais, ouais, j’y vais ! » Il s’éloigna.

Kurt, me regarda de la tête au pieds.

« Comment te nomme tu ? »

« Je… Je croie que…que je m’appelle Saya »

« Tu crois ?! Te bien un nouveau-né pour ne pas savoirs ton propre nom. » L’aire moqueur.

« Nouveau-né ? »

Il nu pas le temps de répondre.

Une bande arriva vers nous, y compris l’homme menu de tous a leurs. Qui en arrivent se frotta douloureusement la gorge.

« Suivez-nous. » dit l’un deux.

Kurt me tira vers un long couloire de couleurs rouge sang, il était arboré de rideau et de tableau ancien. Nous stoppons quand nous arrivons dans une pièce à l’allure de trône. Une femme surgie de derrière une porte.

La femme parla  « Kurt montre nous te dire. »

Il me tira au centre.

« Toi, d’ou tu viens tu ? »

« Je… »

« Répond! » dit Kurt. D’une façon base a fin que personnes d’autres que moi puisse entendre.

« Je sais pas » dit-je d’une façon lasse.

« Qui et tu ? »

« Je… je sais pas » Cette phrase sonna d’une façon désespéré.

« Que sais tu » dit t’elle en sifflent.

Mon nom, je… je croie » J’hésitez. Cette femme me fusiller du regard. (Elle aurai des balles dans les yeux que je ne serai déjà plus la.)

« Kurt, ou la tu trouver ? » Elle engagea sais prunelle assassin vers lui.

Nul ment apeurer comme moi devant cette femme.

Il répondit du tac au tac « En ville. »

« Tu crois que les anciens on encore louper leurs coup ? »

« Je ne pense pas, sais pas arriver depuis longtemps. Et puis, ils font beaucoup plus attention m’internant. »

Je ne comprends rien du tous ! Pour t’en il parler bien la même langue que moi ! Je trouve sa assez agacent.

Il reporta son regard sur moi d’une façon plus réfléchi que le masque assassin de tous ta l’heure « Mhhhh, incubation longue. »

« Sûrement. » Il hoche les épaules.

Elle repris son masque et le toisa. Se n’étaient pas une question, mais une infirmation et il le sait. Et sourdement, elle pris un regard sadique et mi-amuser.

« Bien. Il va falloir l’éduquer ! Kurt, tu la trouver, tu  t’en charge ! »

Kurt fronça les sourcilles « Mais… »

Elle le coupa. « Il n’y a pas de mais, sais t’un ordre » Elle pris un sourire de satisfaction.

« Moi, je veux bien l’éduquer. »

Elle fusilla du regard la personne qui a haussez intervenir.

«Toi, Terry. Tu te taie et Kurt tu temps va accompagner de cette chose ! » Elle leva son doigt sur moi. « Sais tous » Elle se retourna et repartie par la porte d’où elle était venu.

Furieux il me toisa l’aire colérique et meurtrie.

« Suis moi, mais si tu me gêne, je te lourde. Ne soit pas dans mais pattes et surtout ne prononce pas un mot.

Je réfléchie. Sa ne doit pas pose de problème, je ne parle pas depuis le début sauf quand t’on me le demande. Il m’interrompit de mais penser.

« Est-ce que tu a compris ? » continua t’il.

« Ou…oui » J’hésite. Et-je vraiment le choix ?

« Et arête de parlez comme une inculte » Me single t’il.

Il s’éloigna  et se retourna.

« Tu viens !! »

Cet homme doit être dépourvu d’éducation. Cette femme, lui a joué un bien vilain tours et moi aussi pars la même occasion.

Alors je le suivie sens bronche. J’exécute les désire de messieurs. Fixe par les personnes restantes. Ils regarder sa comme si c’était une pièce de théâtre. Tous affiches un sourire amuser, sauf Terry qui était visiblement déçu. Pourquoi ? J’en sais strictement rien.

Nous reprenons le même chemin dans le sens inverse cette foi sens que Kurt me tire comme un dément sur mon bras et me porte comme un sac a patate.

Arrivé au bout Kurt marché sens but ou destination précise.

Je le suis sens pausé de questions. Plusieurs heures, plus tard. J’avais toujours aussi soif. Et Kurt continuez de marche sens me prêter aucune intérêt, alors je fini par prendre le risque  de parlez.

« J’ai soif et je suis épuisez. »

Kurt se retourna l’air surpris !

M’avais t’il oubliait ?

« Mouii, j’avais oublier »

Surprise à mon tour, je reculai l’air perplexe. Aurai-je parler a vois haute ?!

Il remarqua ma réticence.

« Qu’est que j’ai dit ? » dit-il en lèvent un sourcil.

« Je voulez dire, que j’avais oublier, qu’au début les nouveau-né on toujours soif. »

J’enrage intérieurement. L’incompréhension, sa va bien cinq minute. Mais la, je sature.

« J’ai un nom, quand même ! Arête de me sortir toujours se mot, la ! Je ne suis pas un objet, ni une chose et puis ces quoi ? Un nouveau je ne sais quoi ?! En assaillent d’empreinte le regard de la jeune femme de tous à l’heure.

Mon imitation na pas eu l’effet escompter. Elle devais plus ressembler a une grimace parque qu'il éclata immédiatement de rire.

« Tu veux des réponse ou tu veux étancher ta soif ? »

« Mhh » J’était curieuse mais j’avais tellement soif  que sens devenais douloureux, encore plus quand je m’exprimer.

« Je veux boire ! »

« Bon, bah. Allons te cherche se qu’il te faux »

Sur ces mots, il repris sa route comme si nous n’avions pas parler. Raaah, il m’énerve ! Je devrais le lâcher la et cherche par moi-même se dont il me faux, comme il dit !! Mais pourquoi je suis la ? 

« Pffff » Mon souffle m’échappa.

« Quoi ? Ca t’énerve de marcher ? Si, Madame n’ait pas contente, elle na qu’a retourner voir Conseil pour la supplier de te confier a terry pour te domestiquer. » Sur ces mots, il étira un grand sourire. Rien, que pour l’agacer. Je me risquai à lui répondre « Naaaaaaan, je reste. »

Il grimaça. « Génial, je me traîne un nouveau-né pas éduque et une gamine par-dessus le marche! »

Aie ! Sur se coup la ! Il ma eu !

Je le toisa l’aire furieuse et ne lui montra pas qu’il m’avait blessé. J’aller lui répondre du façon venimeuse. Quand il me coupa.

« Voila, a toi de joué. »

Hein ?! C’est moi, j’ai sauté un chapitre ?! Il était accroupi derrière un petit mur et fixer quelque chose sur la droite. Je fi par faire de même en me m’étend a côté et vie une troupe de chiens errant en trains de cherche, je ne sais quoi. Et c’est a se moment que je me souvins de notre première rencontre. Jus un moment de recule et me redressa.

« Aaaah, non ! Je ne mange pas de chiens ! Et puis, je n’ais pas faim ! Mais soif ! »

Les chiens entendit mais protestation et fila.

« Raaah, c’est malin ! Il va falloir des heures pour les retrouver ! »

« Mais je veux de l’eau !!! »

Il leva un sourcil.

« Alors tu à vraiment tous oublier ? »

« Euuh » je levai un sourcil à mon tour. Je vois pas le rapport la !

« Tu n’ais plus humaine ! » Il scruta ma réaction.

Je le regarder l’aire perplexe. Décidément, tous se qui se passe me fait hésité. Suis-je une personne réticente ? Sais alors qu’il fit un grand sourire et sur un rictus, il me dévoila sais canine assairai. Trot pour un humain.

Mon réflexe fut immédiat, je fi un pas en arrière et mon cœur galopa au grand galop.

« Ne… n’importe quoi ! » Je me retourne vivement et entra par le premier bâtiment venu.

J’ouvre le robinet et pas d’eau en sortie, évidement ! Prise d’une colère, je tapai  le plan de travail de mon frêle petit poing. Sous mon poing, le plan de travail se brisa. Je reste la a regardai le trou, causé  a cause de mon bras ?! Prise de peur, de surprise, d’incompréhension, tous sa en même temps. Je restai statufié ! Comment mon  poing a pu brisé un morceau de boit ?! Je sais que j’ai tous oublié ! Mais je sais que se n’ais pas possible ! Du moins pas pour un humain ! Se pourrai t’il qu’il et raison ?! Je chassa cette question de ma tête en la secouent. Un rire étouffer près de la porte me sortie de ma stupeur.

« Nous allons devoirs parlé avant de te nourrir, finalement! » Et se remit à rire, cette foi sens  retenu.

Se type m’énerve ! Il m’énerve vraiment !!

Il gonfla son torse afin de prendre une profonde inspiration.

« Nous somme en 2012. Le 1 octobre 2010, des créatures sont sortie de nulle part. Il était blanc et dure comme le marbre. Tous petit et informe. Enfin, il ne ressemble en rien à l’espèce que nous connaissons, nous humains. » Il pouffa. « Nous au l’occurrence. Stupide et curieux nous nous somme approché. Il ne fallu  que se petit mouvement infime pour que les créatures nous sotte a la gorge ! Les quelque humains restent en retrait ce sont enfuit. Enfin, ils sont essayés. » Il étira son sourire. « Toujours avide de sang, il sont continuer les massacres. Fixé sur une seule et un unique butte. Anéantir l’espèce humaine ! Plus ils s’abreuvés, plus ils prenez en force et devenait plus imposant ! Assez fort pour pénètre les bâtiments, maintenant. Ils continués leurs travail ! En s'abreuvent sens se douté que les victimes, qu’ils n‘avait pas tous a fait vidée. » Je grimaçai ! Comment peu t’il parlé de ça avec au temps de désinvolte ? « Était en trains de ce transformé. Et deux nouvelles races existèrent. L’une crée par son criminel, à l’apparence humaine mais au même besoin des créatures et  l’autres, que nous ne savons toujours pas d’où elle était sortie. » Il s’interrompit. Il a dû remarque mon visage qui  a sûrement changé de couleur. Un petit vert ? Où, il a peut-être fini son histoire. Et je me risqua a pause la question qui me tourné dans ma tête.

« Mais que somme nous alors ? »

« Nous ne savons pas trot, quelque s’un dise que nous somme des âmes damné, créature, être demi humains. » Il mi une pause, l’aire satisfait. Il sourie.

« Mais le terme qui correspondrais le mieux » Son sourire se changea en un sourire sadique.

« Et vampires »

Un crie de terreur s’échappa de ma bouche.

Il afficha un regard satisfait.

« Non, je te croie pas ! Ce n’est pas possible. Tu et fou !! »

« Si, tu et si sur de toi ! Regarde toi dans une glace ! »

Je le toiser, un aire de défi me submergea. Je me mi a marché a grand pas vers le seul lieu d’être sur de trouver une miroir. J’ouvrier la porte de la salle de bain de cette maison en la claquent avec violence, suivie de près part Kurt. Je regarde mon reflet cherchent a distinguer quelque chose de louche, mais ne vie rien.

« Et qu’est que je suis sensé voir de vampirique cher moi ? »

Il souffla. « Regarde, t’ai dents. »

Je gémie et entrouvre ma bouche.

« Bah, ce sont des dents et après ? »

« Tu et stupide ou tu le fait exprès !! » Il me souleva ma lèvre supérieure et bloqua ma nuque pour  que je ne puisse plus bouger.

« Regarde »

Et la je les vis. Des canines blanche, pointue comme une l’âme de rassoire, les même que lui.

Il me lâcha en voyant mon regard stupéfiai.

« Si, tu était humaine. Sa fait longtemps que tu ne serai plus la. Je ne serai pas la a discuter et je n’aurai pas perdu mon temps a aller voir terry et sa clic. J’aurai au contraire savourer enfoncer mais cross dans ta chair et aurai bu ton sang jusqu'à la dernière goûte. Si, je le fessai, maintenant sa serai comme boire du liquide vaisselle » Vu l’expression qu’il affiché j’en déduisis qu’il avais dia assaille. Je le regardé équerrai.

« Je veux de L’EAU ! » J’avais émis mon derniers mot en hurlent.

« Comme tu voudra. » Il me traîna à l’extérieure et nous arrivions dans un ex –café, apparemment. Il pris un gobelet avec les inscription Coca-Cola dessus. Le passa sous le robine, qui lui forcement marche ! Comment il pouvais savoirs tous sa ! Ou trouver de l’eau ? Des chiens, Berk. Voila, que je pense aux chiens, comme de la nourriture ! Arff ! Il me tendit le gobelet.

« Je te préviens, tu risque de ne pas apprécier. »Et il afficha un sourire de satisfaction.

Je lui arracha le gobelet de c’est mains et le porta a ma bouche. Le liquide s’engouffra dans ma gorge et rien.

« Bah, c’est de l’eau ! » Qu’est ce que j’étais sensé pas apprécier ?!

« Attend. »

C’est vrai, que le liquide nu pas l’effet escompter. Il aurai du me rafraîchir et soulage ma gorge, non ? Et la, je senti comme un incendie. Sa brûler ! Par réflexe, je porta ma main et grimaça de douleur.

Il ricana. « Je t’avais prévenu. »

Déjà que c’était pénible d’avoirs c’est infime piqûre dans la gorge a chaque foi que je m’exprimée ! La douleur compta pour triple ! Les piqûre  ressembler vaguement a des aguilles qui s’enfoncer plus profondément et se tournicoter au fil de chaque inspiration et cette brûlure qui ne se finissez pas…

« Aarrf » Je déglutie.

Après 5 minutes a resté recroquevillé sur moi-même.

La douleur s’amenuiser et redevint supportable.

Je me redressai.

« Bon, maintenant que tu a finie te singerie. On va chasser. »

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Petit commentaire  posté le mardi 23 février 2010 21:47

Blog de saya80 :A dream, Petit commentaire

Les pages de cette histoire ne seront pas régulières.

Crée demande du temps et de la motivation, je m’en rends compte maintenant !

Soyez compréhensible si vous plaie.

J’espère que se début  d’aventure vous a plus.

A très bientôt.

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2ème partie  posté le mardi 23 février 2010 21:48

« Non, c’est bon. Je n’ai plus soif »

« Soit pas stupide, si tu a peur de ne pas savoir comment t’y prendre. Je chasserai pour toi le premier et après tu te débrouillera. Je te montrerai comment faire… »

Je le coupai. « Non, j’ai dit que je n’avais pas soif »

Il me regarda quelque minute.

« A ta guise ! Je me suis déjà restauré. J’en et pas besoin »

Sur ces derniers paroles, il reprit a marche.

Après quelque heure plus tard, je finie par lui demander la question qui me tarauder l’esprit.

« Où allons nous, exactement? » Marche sens but sa va bien cinq minute mais moi, j’en et mare.

« Nul, pars ! »

« Raah » Je me stoppa et me laissa tomber sur un ancien petit  muré qui délimiter la propriété de la bâtisse à  la ruelle.

Il se retourna et fronça les sourcille quand il vie que j’était confortablement installer.

« Aurai tu oublier se que je te dit, aujourd’hui ?! » Il était furieux mai je m’en moquée.

« Je n’en peu plus. Je suis fatigué ! Je suis fagoté comme une clocharde et j’ai… » Je m’interrompis  avant de dire un truc que j’aller regretter.

« J’ai ? »

« J’ai mal au pieds » Il me regarda avec dédain, ma repartie ne l’avais pas ébranler une minute.

« Ouais, c’est ça ! C’était pas plutôt, j’ai soif ?! Si, tu avais bu du sang, tu n’aurais pas cette impression de fatigue ! »

« Non, j’ai mal au pieds ! » Je sais c’était pitoyable de mentir. Surtout qu’au son de ma voie, je n’aurai pas convaincu un petit de quatre ans. Mais temps que je ne me restore pas, je reste quand même un petit peu humaine, non ? Je ne voulez pas ôter la vie ! Incompris  celui d’un animal. Je voulez me raccrocher a, ce restant d’humanité. Certes, je ne me rappeler pas de cette existence mais je savais que ce n’était pas bien. Si, je devais vraiment en souffrir alors je le ferai.

Il souffla : « C’est dans ta tête. Les vampires non mal nul pars et ne ressente pas la fatigue. Il n’on mal qu’a la gorge quand il ressente le manque de sang, comme toi en se moment. Et se n’ai que le début, après tu va avoirs l’impression de suffoquer,  et t’ai membres vont devenir très, mais alors très douloureuse ! Tu va t’en mordre les doigts, si tu continu de refouler ta nature. Mais tu ne moura pas. Tu va agonise jusqu'à se tu tombe sur la premiers fragrance venu et tu craquera. Il va falloir t’y faire ma belle. » Il se mi a pouffer puis m’examina.

« Pour te fringue, je peux  faire quelque chose et je croie qu’une bonne douche s’impose. »

Il se retourna et repris sa marche. Je le regarder s’éloigner sens bouger d’un millimètre.

Il revint sur ces pas. « Tu bouge ou je te pousser ! »

« Je bougerai, quand tu m’aura dit ou nous allons. » je croisa mais bras sur ma poitrine.

Il ronchonna. « Mais sais pas vrai ! Merci ! Sérieux, merci ! Je me suis fait vagabond pour être libre et ne devoirs aucune explications et de mais fait et gestes. Aaah, conseil ma bien eux. » Il posa son bras droit sur ces tempes pour réprimer sa migraine. A moins que se ne soit un réflexe pour se contenir de ne pas me sauter dessus afin de ne pas m’assassiner. Il tourner en rond comme un lion dans une cage. Se bornant a murmuré des chose inintelligibles.

« Toi ! » Il me désigna de sont indexe, ces lèvre retrousse sur sais canine luisantes d’un blanc neigeux. Il était furieux, mais se maîtrisé quand même. Je l’avais peu être pousser un peu trop a boue mais il fallez que je lui montre que je pouvais moi aussi m’imposer.

« Toi, il a fallu que je tombe sur toi pour que conseil trouve un moyens pour m’emmerder. »

Je le regarder avec un aire de je m’en foutis me.

« Nous allons au centre commerciale te cherche des fringue et comme il y a des lavabos encore utilisable tu pourra te décrasser !!! Il y a même une fontaine, je pourrai toujours te jeter de dans pour ma calmer. »

Il trembler de rage. Resserré sais main en poing  au point de voir sais phalange blanchir sur sa peau déjà extrêmement blanche.

Je fini par me relever avant qu’il ne fasse une attaque. Humm, est-ce qu’un vampire peu en être sujets ?! Je réprimer un fou rire. Il ne faudrait pas qu’il s’aide a sais pulsion. Je me dirigeai  vers la direction qu’il avait prise au paravent et je pausai mon regard par-dessus mon épaule. Pour le hélai: « tu viens. »

Il me fusilla du regard, il me dépassa en me bousculent légèrement. Je ne pu contenir mais rire plus longtemps. Il tourna sur moi un regard de colère et de martyre. Persifla  « Mais qu’est ce que j’ai fait  pour… » Je n’écouter plus sais plainte. Et perdu le fil dans mais penser.

Je contemplai les ancienne résidence qu’on longer. Le jour ou les créature sont sortie, il on du déverse toute leurs rage. Pour le peu que j’avais vu de la ville,  des murs qui  était écroulé, des vitres briser, quelques voitures renverse, des traces de sang qui tapissé les murs et les sol, liquide rouge et visqueux qui circule dans tout l’organisme et qui joue le rôle de... Aaaah, mais je déraille! Je déglutie ma gorge était douloureuse c’était assez inconfortable.

Je repris mais songe pour éviter de penser a ma douloureux incandescent. Dire que moi, je n’ai plus aucun souvenir de mon ancienne vie. Kurt avais l’habitude d’être seul et devais se rappeler de sa vie d’avant. Je me concentrai sur le rythme de sa démarche avant de me sentir démunie. Il marchait avec essence et agiter sait bras avec décontraction. Il était musclé même de dos sais muscle ressortait. Se corps là était fait pour les effort physiques mais pouvais habilement se défendre en cas d’extrême nécessiter ou pas… Si un vampire disposer au temps de force pourquoi devrais t’il se contenté de sens servir quand  ka de défense. Je le sentais en moi cette puissance, si je voulais déraciner un arbre, j’aurai  pu  le faire sens en éprouver le moindre mal.

« Part ici ! » Me héla t’il.  Je sursauter et reprend pieds au moment présent.

Nous étions devant une grande bâtisse, les buisson et  la mousse pousser librement sur le macadam  pour récupérée sont habitat naturel. Les porte coulissantes n’était pas dans un meilleurs état que les fenêtre des certaines maison.

« Clic, clic, clic… » Fessai le bruit de nos pas sur le verre briser.

Il s’arrêta devant une grande fontaine qui ne versée plus d’eau, elle était a peu près seine. Il afficha un sourire ironique. Limite d’envie.

Il se ressaisie et lâcha : « A droite, tu trouvera se qui te faux et juste a côte de la cafeteria tu trouvera la salle d’eau. »

Je bifurquai vers le lieu qu’il m’avait indiqué, sens demander mon reste.

Bien sur, la boutique n’avait pas rescapé aux massacres et au pillage. Elle ne dégager plus cette impression d’aller s’offrir du neuf. Mais plutôt, de cherche dans une brocante, une antiquité de valeurs pour un collectionneurs. Je fouillais dans le tas de linges éparpiller et trouva une tenu correcte. Un jean noir, et un débardeur  blanc orner d’un jolie petit décolleté pas trop plongent. Avec cette chaleurs, il ne fallez pas prendre de haut trop chaud. Je vie un pull couleurs océan et hésita. La chaleurs pouvais descendre a tous moment, je pourrai toujours l’attacher sur mais hanche. J’attrapai le pull et une bonne pers de chaussure de marche. Avec Kurt comme guide, j’en aurai bien besoin. Je me dirigeai vers la sortie à la recherche de cette fameuse cafete. Je suivie le panneau illustrant des couverts quand mon regard se stoppa sur la vitrine de soin. La déco d’une salle de bain était présenté et sur un single était disposer une serviette blanche. Après avoirs pris se donc j’avais besoin je continuer mon ascension. Je nu pas besoin d’aller jusqu'à la cafete qu’un notre panneau designer les toilette publique.  J’entrouvris la porte des wc féminin et fus surprise leur propreté. Ce n’était pas nickelle mais par rapport au maison délabre que j’avais vu en ville toute la journée, c’était raisonnable. Je pausa mais affaire sur le rebord du lavabo. Je m’examinai dans la glace avec beaucoup plus de d’attention. Avec Kurt, je cherche quelque chose de vampirique que là, je découvrais mon visage pour la première fois. J’avais les traits fins, mais yeux d’amandes couleur mi-marron et noire et mais cheveux était brun mais complètement emmêler et rêche. La couleur de ma peau était grise, de poussière. Mais lèvre rose et pulpeuse.  Je devais avoirs vingt a vingt-cinq ans. J’entrouvris un peu ma bouche assez pour ne pas voir mais canine et regarda la couleurs de mais dents. Elle s’était aussi blanche que ceux de Kurt. J’arrêta la mon examen et me déshabilla. J’étais tellement sale que je fus surprise de la couleur de ma peau. J’étais pale, beaucoup trop clair. Les humain n’était t’il pas plus colore que sa, noramlement ?  Une vague envie de pleurée me submergea  et  je me cramponner au rebord du lavabo pour comprimer se sentiment. J’hoquetai et me raidi. Et une perle  bleu cristal s’écoula délicatement sur ma joue. Je l’ésuiller avidement du revers de la main. Alors les vampires pouvaient pleurées. Je me ressaisi. Je ne pouvais rien faire pour mais cheveux, si je retournée dans le magasin de beauté peu être avec que je pourrai trouverai une brosse. Je passai mais doigts sur mais mèche pour entreprendre de démêler les plus gros. Je m’essuyais avidement pour me réchauffée. Je pris mais vêtements et enfila les dessous. Je tendis mon bras sur le pantalon, quand derrière moi, j’entendis le bruit de la porte qui s’ouvrait. Je sursauta et me retourna d’un bon et laissa tomber le jean par terre. Kurt était la, figée sur place couper dans son élan en train de me fixer. Il était encore dans sa position initiale, sa main droite sur la poigniez de porte et  la gauche encombrée d’habits et de produits de cométiques. Il descendis et  remonta lentement sont regard. Il entrouvrir la bouche pour déglutir et se retourna brusquement  pour repartir d’où il venait. Je reste immobile cherchent a comprendre sa réactions. Baissent mon visage et devin toute rouge. Je porté que mais sous-vêtements. Je n’avais pas réfléchie sur la qualité du dessous. Quelle importance? C’était une lingerie fine noir orne de dentelle. Très sexy. A mais pieds se trouver mon jean, je me baissa pour l’enfiler immédiatement ainsi que le reste. Je m’appuya contre le mur a fin de ne pas tomber. Je luttais pour ne pas me cacher dans les toilettes. Il serai venu une minute plutôt et il m’aurai vu nue. Je m’empourprais de nouveau et  me remis a vacilla sous le coup de la honte. Me serai-je tromper de wc ?  Je m’attacha le pull et récupéra les produits et mais guenille pour les m’être a la poubelle et pour remettre se que j’avais empreintes a sa place. A quoi  bon puisse que l’être humains n’ait plus? Sa me fait du bien a moi ! Je sortie et me retourna sur la porte. Elle contenait bien le symbole du personnage féminin de robe rose. Je repris ma route et tomba sur Kurt qui était nonchalamment appuyé à un mur. Je le toisas immédiatement pour lui faire comprendre que je n’avais pas apprécier son a partition une minute plutôt. Un goût de bile me monta à la gorge.

« Espèce d’abrutie ! Vicieux ! » Craché-je.

Il fronça les sourcille.

« Comment? Parque tu crois que je les faits exprès!? »

Je fi la mou. « Tu aurai pu t’en douté! C’était les toilettes des dames  »

Il rie jaune. « Je te rappelle que sais la fin du monde que tu semble connaître, vu que tu ne te souviens de rien. Les panneaux que tu sembles particulièrement faire attention et les ancienne règle, non plus lieu d’être ! Est puis les wc des messieurs sont cassé ! » Il  l’avait soutenu le messieurs  d’une manière moqueuse et ironique. « Je me sert de mon sens pratique et non des convenance. »

Un silence de plomb tomba.

« Et puis je suis seul depuis si longtemps. J’avais oublier les… » Il hésita.

« … les différences hommes et femmes. »

Je devin cramoisie et fila sens vouloir en entendre plus et prolonger sur des détails embarrassants.

J’entendis le couinement de la porte, trop gêne pour vérifiait vers qu’elle porte il c’était dirigeait. Je continuer mon chemin.  

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Commentaire de l'auteur  posté le mardi 23 février 2010 21:48

Blog de saya80 :A dream, Commentaire de l'auteur

Voilà, une autre partie de faite !

J’espère que vous aimez bien les personnages et leurs sales caractères, surtout Kurt.

Il pourrai obtenir le rôle de grincheux dans blanche neige, au la main! Mdr

Ne soyez pas trop cruelle avec lui. Qui sais avec le temps ce qui va se passer.

Est-ce que Saya va se calmer ? Sais compréhensible la pauvre. M’était vous à sa place ! Se réveiller dans une ville détruite avec aucun souvenir !  Et apprendre quand faite, elle n’ait pas humaines. Et se coltiner, un Kurt bougeant, toute la sainte journée.

Que d’aventures en perspectives…

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